"J'ai mal à mon Facebook" pourrait-on dire en voyant le cours dévisser. Des signes avant-coureurs existaient. Non seulement, la marque ne semble pas donner un cap de modèle économique viable, mais en plus, elle semble se vouer à prôner un modèle publicitaire, qui est lui même condamné à évoluer.
Par Stéphane Lautissier